Ecce hŏmo – perqué soi un filològ aitant prim e sotil

· Uncategorized
Autori

gai saber – laetăque scĭentĭa – gaya scienza – fröhliche Wissenschaft

Ecce hŏmo – perché sono un filologo così  acuto (Lucia Lazzerini dīxit)*

* cf. Friedrich Nietzsche Ecce homo Warum ich so klug bin (perché sono così accorto)

Per En Pèire Bèc

mon granmestre de lonh e grand amic
cercaire trobaire cantaire sabens
gran bèc a Peitieus pas a Paris**

** cf. le dicton:  il n’est gran bec qu’à Paris

JoernBeck

Jòrdi Gruber             &              Pèire Bec

Grans falhirs es d’home que si fai emendador sitot ades non a l’entencion, que maintas vetz per frachura d’ entendimen venon afolhat maint bon mot obrat primament e d’avinen razo ‘per maints fols que·s tenon lima’ (si com dis us savis) […] Mas ieu me·n sui ben gardatz, que maint luec son qu’ieu non ai ben agut l’entendimen, per qu’ieu non ai ren volgut mudar per paor qu’ieu non pejures l’obra: que truep volgra esser prims e sotils hom que o pogues tot entendre [Bernart Amoros, ed. Gruber 1983, p. 28 con trad. ted.]

Attention ! Un gap peur en cacher un autre

provoquer pour se poser

inspiré de Jean-Paul Sartre

Per la stragrande maggioranza dei soi-disant addetti ai lavori le Liederblätter (‘foglie liriche’) dei trovatori  sono des feulilles mortes.

Ricercatori con ottima preparazione filologica (cercaires sabens) si trovano oggi quasi esclusivamente in Italia di modo che  possiamo parlare di una vera translātĭo stŭdĭōrum:  Germania (maggiori: Friedrich Diez, Karl Bartsch, Kurt Lewent, Carl Appel,  Alfred Kolsen [lunga lacuna dagli anni venti del secolo scoso a 1983],  Jörn Gruber) → Italia  (maggiori e minori: Aurelio Roncaglia, D’Arco Silvio Avalle, Lucia Lazzerini, Maria Picchio-Simonelli, Anna Ferrari, Maria Careri, Luisa Meneghetti, Valeria Bertolucci, Paolo Canettieri, Luigi Milone, Mario Mancini, Giosue Lachin, Paolo Squillacioti, Saverio Guida, Maurizio Perugi, Pietro Beltrami, Costanzo di Di Girolamo, Stefano Asperti, Sergio Vatteroni, Lino Leonardi, Niccolà Pasero, Alberto Varvaro,Giuseppe Tavani, Luciano Formisano, Luciano Rossi, Mario Eusebi, Walter Meliga, Francesco Carapezza, Massimo Bonafin, Paolo di Luca,  Francesco Zambon e compagnia bella – se ho dimenticato qualcuno si faccia vivo!)

Ho detto ricercatori con ottima preparazione filologia. Ma per una ricezione adeguata del trobar ci vuole tutt’altra preparazione:

per plan comprene lo trobar occitan cal estre filolèg  trobaire cantaire e occitano-latino-parlant..

Or – et je passe à ma première langue de culture – j’en vois pas beucoup qui le sont vraiment.

Venons-en maintenant au chercheurs italiens avec (seulement!) une très bonne préparation philologique.

Ce qui me  distingued’eux c’est que

(1) je suis occitanophone et latinisant (je pense et comprends les textes des troubadours d’abord en occitan et en latin tardif (n’oublions pas que Marcabru et Arnaut Daniel et d’autres antics trobadors faisaient de même) – les spécialistes italiens donnent souvent l’impression de penser les textes comme ils les prononcent: à l’italienne.

(2) je connais la musique (au double sens du terme) – les érudits italiens n’ont généralement prsque aucune notion de la musique des troubadours et l’avouent sans complexe, c’est-à-dire ils ne se rendent même pas compte de cette lacune immense et fatale en vue de la compéhension adéquate du trobar [Lucia Lazzerini, pour une fois, n’est pas du tout d’accord avec moi, cf. son commmentaire en bas de page et ma réplique. Et c’est tant mieux car ainsi on en discutera, c’est ça la dialectique du tropando investigando]

(3) je chante et récite los vers e cansos dels trobadors au choix : (a) avec une parfaite prononciation restituée (il en va de même pour le latin dit classique qu#il m’arrive de réciter en tant qu’acteur; rôle préféré Harpax dans Pseudolus de Plaute, que la troupe de l’université a joué à Trèves, Sevilla, Fortuna, Madrid (congrès mondial des latinisants)  (b) avec une prononciation moderne (occitan languedocien appris avec la méthode Assimil – L’occitan sensa pena du regretté Alain Nouvel) – les spécialistes italiens ont tendance  à prononcer l’occitan des troubadours à l’italienne voir, ce qui est pire, selon la prononciation scholastique du latin (ils parlent par ex. – horresco rĕfĕrens – de la fin’amòr (o ouvert cf. fina mòrtz) au lieu de la fin’amor (o fermé, en occ. moderne  amor est prononcé comme  fr. amour, cf. la graphie dite mistralienne) et rares sont ceux qui parlent l’occitan moderne ! [texte modifié à la suite du précieux commentaire de Lucia Lazzerini]

(4) il m’arrive de composer (trobar) motz so e razo de cansos  à la manière de…, d’en trouver (trobar) de nouvelles en marchant ou à cheval /bicyclette et d’en improviser cantando ballando.

(5) en ce qui concerne le trobar, et plus précisement le metatrobar j’ai une mémoire d’éléphant. Peter T. Rickets e Sergio Vatteroni en étaient témoins lors de  nos trobadas du regretté CREM trobar (dont nous étions les vices-présidents sous la présidence d’Etienne Hammel). J’en veux pour preuves deux anecdotes vraies (cf. ci-dessous ad 5)

(6) Mon cerveau ne fonctionne pas du tout comme celui d’un chercheur normal (sic! cf. la suite ci-dessous ad 6)

(7) Mes rêves sont souvent polyglottes et je partage avec Peirre Bec une rare capacité d’alternance codique (codeswitching) consciente et intentionnellke. En mots simples: je passe facilement d’une langue à une autre selon les interlocuteurs  avec un mimétisme qui laissi perplexe les témoins. J’adopte en effet le habitus linguistique et mimétique d’un locuteurs naturel: l’intonation, le timbre de ma voix et la gesticulation ne sont pas les mêmes selon que je parle comme un méridional (Sicilien, Occitan) ou que je parle catalan, brésilien et ainsi de suite)

(8) L’unique avantage (mais il est de poids) des philologues italiens : ceux de ma génération (entre 55 et 70 ans) ont eu – pour la plupart d’entre eux – des grand-maîtres ès philologie romane prestigieux (Gianfranco Contini, D’Arco Silvio Avalle, Aurelio Roncaglia, Cesare Segre e compagnia bella), et ceux de la génération suivante (entre 35 et 55 ans) ont eu presque tous des maîtres issus des écoles de ces grand-maîtres.

(9) Moi, par contre, je n’ai jamais eu un véritable maître (vivant) ès philologie et je suis en Allemagne pratiquement sans interlocuteurs en ce qui concerne le trobar !

J’ai en revanche l’immense avantage d’être bilingue de naissance, polyglotte de culture, musicien de formation e mai que mai d’èstre dempuèi un brave brieu un jove cercaire-trobaire  cantaire, tout comme mon mestre de lonh e grand amic Pèire Bec.

(10) Conclusion en forme de  gap suprême

ĕgŏ quăsĭ Gĭgas sum sŭpĕr (h)ŭmĕrōs Gigantĭum

→ Friedricch Diez →  Karl Bartsch, → Carl Appel & Kurt Lewent &Alfed Kolsen →  Salvatore Battaglia & Gianfranco Contini & D’Arco Silvio Avalle & Aurelio Roncaglia & Franceso Mazzoni & (passando agli maestri de lonh e grandi amici ancora in vita nel momento in cui scrivo, e ara vos per aquelha valor (l fina mor natural) que vos  guida al som de l’escalina  de me los daissar encara un brave moment)  Martí de Riquer & Robert Lafont & Pèire Bec.

quōrum bĕnĕfĭcĭō longius quam ipsī spĕcŭlor

Remerciments

Je tiens à remercier mon amiga de lonh Lucia Lazzerini et mes amis  Paolo Canettieri e Walter Meliga  jusqu’a maintenant les seuls philologues italiens et les seuls philologues tout court  qui aient participé [par correspondance électronique] à ma trobarologie en marche. Je m’incline courtoisement devant leur gaya scienza sans laquelle je n’aurais pas trouvé (trobat) en quelques mois voir semaines la solution de nombre d’énigmes du trobar qui ont  tracassé (estrilhat) plus d’un spécialiste et fait couler des fleuves d’encre italienne et philologique et quelques cuillerées  de sauce  anglaise – als ben entendens salut!

appendice

(ad 5) en ce qui concerne le trobar, et plus précisement le metatrobar j’ai une mémoire d’éléphant. Peter T. Rickets e Sergio Vatteroni en étaient témoins lors de  nos trobadas du regretté CREM trobar (dont nous étions les vices-présidents sous la présidence d’Etienne Hamel). J’en veux pour preuves deux anecdotes vraies:

(a) (lors d’une conféranece à Pennautier – Carcassone)… comme le chante Guilhem de Peitieus dans la conclusion de PC 183.11 Pus vezem de novelh florir à laquelle Marcabru répond en en empruntant motz so e razon (ne trouvant pas tout de suite  le texte dans mon manuscrit):

Pardon, il paraît que j’ai égaré le texte – ho smarrito il testo…, mais peu importe, je vais vous les réciter sans Liederblatt:

Guilhem (récitation – déclamation avec mise en relief des mots indentiques)

Del vers vos dic que mais en vau
qui ben l’enten e n’a plus lau
que·l mot son tug fag per egau
cominalmens
e·l sons es ieu mezeis me•n lau
bos e valens.

et voici la réplique de Marcabru PC 293.33 Lo vers comens quan vei del fau

Marcabrus ditz que no·ill en cau
qui quer ben lo vers al foïll
que novi pot hom trobar a frau
mot de roïll
intrar pot hom de lonc jornau
en breu doïll.

Aujatz un autre cop

Del vers vos dic que mais en vau
qui ben l’enten e n’a plus lau

Marcabrus ditz que no·ill en cau
qui quer ben lo vers al foïll

De ce vers je vous dit qu’il en vaut davantage
si quelqu’un v.s pour celui qui l’entend bien  et il en aura davantage de louange

Marcabru dit que peur lui en chaut
si quelqu’un scrute bien sans vers au moyen d’un fouillevers

que·l mot son tug fag per egau
cominalmens

que no·i pot hom trobar a frau
mot de roïll

car les mots sont ont  été poli
tous ensemble

car one ne peut y trouver (introduit) en fraude (de contrabande)
un mot de rouille (un mot rouiller)

e·l sons es ieu mezeis me·n lau
bos e valens.

intrar pot hom de lonc jornau
en breu doïll.

et le son est, je m’en loue moi-même
excellent et vaillant

on peut entrer avec un long jornal (c’est-à dire: après un long jour de labeur)
dans un bef dousil (dans une brève cannelle)

ou bien

un homme de long journal (‘un long jour de labeur, c’est-à dire:le propriétaire de vastes champs) peut entrer
dans un bef dousil (dans une brève cannelle)

Escoutaz un darrier còp en occitan

Del vers vos dic que mais en vau
qui ben l’enten e n’a plus lau
que·l mot son tug fag per egau
cominalmens
e·l sons es ieu mezeis me·n lau
bos e valens.

Marcabrus ditz que no·ill en cau
qui quer ben lo vers al foïll
que no·i pot hom trobar a frau
mot de roïll
intrar pot hom de lonc jornau
en breu doïll.

(b)  (toujours lors d’une conféranece à Pennautier – Carcassone)…. mais pour trouver et exploiter tous les liens intertertextuels il me faudrait un ordinateur avec une base de données et un programme informatique à la hauteur du trobar pan e prim voir clus (c’était bien avant l’arrivée de Peter T. Rickets avec sa COM 1)

Pèire Bec à Gérard Zucchetto (fondateru du CEMM trobar et à cette époque viceprésient avec moi sous la présidence de notre regretté ami commun Max Roqueto en fr. Rouquette) qui me l’a racconté après)

– Mais il n’en a pas besoin, mais ç’en  est un – il sait tout par coeur le bigre et en joue à souhait.

***

(ad 6) Mon cerveau ne fonctionne pas du tout come celui d’un chercheur normal (sic!)

(a) toutes les langues que je parle ‘comme père et mère’ (sc. courrament sans accent étragner, e sono un sacco di lingue, Sergio Vatteroni dīxit), je les ai apprises avec la méthode Assimil  [méthode personnalisée – écouter (douze  fois de suite) – répéter (douze  fois de suite en imitant les voix des locuteurs naturels) – lire – écrire – retraduire – répéter – répéter – répéter jusqu’à ce que la voix, qu’elle soit masculine ou féminine, entre définitivement dans ma tête et sort de ma bouche avec la même intonation, le même timbre.

C’est ainsi que j’ai appris mêmes des langues romanes dites (ce qui est un scandale!) régionales ou, ce qui est pire, mineures: L’occitan sens pena – El catalan sin esfuerzo –  Lo corso senza strazio – Româneşte fâră efort, -, ainsi que l’hébreux, le néolatin, le grec ancien et j’en passe et des meilleurs…

(b) entrando  medias in res

mettiamo che sto  leggendo ad alta voce  (nell’edizione di Roncaglia 1953) l’esordio invernale di Marcabru PC 293.33

01 Lo vers comens quan vei del fau
02 ses folha lo cim e.l branquilh

PC 183.     Farai un vers de deit nien

PC 293.4    Al prim comens del ivernalh

PC 70.1     Ab joi mou lo vers e·l comens/

AD 29.6   Chanson do·lh mot son plan e prim
farai pois que botono.l vim

AD 29.3    Ans que.l cim reston de branchas
sec ni despolhat de folha
farai qu’amors m’o comanda
breu chanson de razon lonha…

Virgilio Ecl. 1

Tityre, tu patulae recubans sub tegmine fagi
silvestrem tenui Musam meditaris avena;

Marcabru 293.33 Lo vers comens quan vei del fau

seconda cobla

7  E segon trobar naturau
8  port la peira e l’esca e·l fozilh
9  mas menut trobador bergau
10  entrebesquilh
11  me tonon mon chant en badau
12  e·n fan gratilh.

segon trobar naturau

mi fa subito pensare a secundum naturam vivere  (Cicero e Seneca) e eloqentia naturalis (Quintiliano).

Basta verificare con  google, cercare il testo inLatin library – Itinera Elektronica – Perseus etc., copiarlo ed incollarlo ed ecco fatto. Risultato:

Cicero De finibus

Cum enim superiores, e quibus planissime Polemo, secundum naturam vivere summum bonum esse dixissent, his verbis tria significari Stoici dicunt, unum eius modi, vivere adhibentem scientiam earum rerum, quae natura evenirent. Hunc ipsum Zenonis aiunt esse finem declarantem illud, quod a te dictum est, convenienter naturae viverent.

Seneca Epistulae morales ad Lucilium

Hoc primum philosophia promittit, sensum communem, humanitatem et congregationem; a qua professione dissimilitudo nos separabit. Videamus ne ista per quae admirationem parare volumus ridicula et odiosa sint. Nempe propositum nostrum est secundum naturam vivere: hoc contra naturam est, torquere corpus suum et faciles odisse munditias et squalorem appetere et cibis non tantum vilibus uti sed taetris et horridis. [5] Quemadmodum desiderare delicatas res luxuriae est, ita usitatas et non magno parabiles fugere dementiae.
Virtus secundum naturam est, vitia inimica et infesta sunt

Marci Fabiii Quintiliani Institutio oratoria

Verum antequam de singulis loquar, pauca in universum de varietate opinionum dicenda sunt. XLIII. Nam quidam solos veteres legendos putant, neque in ullis aliis esse naturalem eloquentiam et robur viris dignum arbitrantur; alios recens haec lascivia deliciaeque et omnia ad voluptatem multitudinis imperitae composita delectant.

Ma prima di parlare di ciascun autore, bisogna fare poche considerazioni di carattere generale sulla diversità delle opinioni.  Infatti alcuni sono del parere che si debbano leggere solo gli antichi e pensono che in nessun altro si trovino l’eloquenza naturale il vigore degno del uomo; ad altri piace la leziosità e la mollezza  del giorno d’oggi e  tutto ciò che ha di mira il piacere della massa ignorante.

Discussione

piccola lezione a un filologo acuto ma non sempre ben informato

Lucia Lazzerini

Allora, per l’esattezza (piccola lezione a un filologo acuto ma non sempre ben informato):

– amòr non è una pronuncia ALL’ITALIANA: in italiano si dice amóre con o chiusa come in lingua d’oc;
– solo i siculo-calabresi, per ragioni inerenti al loro vocalismo dialettale, sono INCAPACI di distinguere E/O di timbro chiuso da E/O di timbro aperto;

– è vero che a volte si sente leggere amòr anche da studiosi di altra provenienza geografica; questo è certo dovuto all’influsso della pronuncia scolastica del latino, dove ogni vocale tradizionalmente è pronunciata aperta: mè, tè, amòrem ecc., secondo il ben noto detto VOCALIS INCERTA VOCALIS APERTA.

Quanto alla musica trobadorica, me ne sono occupata in gioventù arrivando alla conclusione (condivisa da Contini) che musica e testo viaggiano su binari distinti. D’altronde le melodie trobadoriche sono per lo più assimilabili al puro gregoriano (opinione su cui concorda Chantal Phan, che le musiche dei trovatori non solo le conosce benissimo, ma le canta anche).

Ciao, a presto!
L

vexata quaestio: ‘motz e so’ su binari distinti vs. unità indissolubile

Jön Gruber

tesi di Lucia Lazzerini:

Quanto alla musica trobadorica, me ne sono occupata in gioventù arrivando alla conclusione (condivisa da Contini) che musica e testo viaggiano su binari distinti. D’altronde le melodie trobadoriche sono per lo più assimilabili al puro gregoriano (opinione su cui concorda Chantal Phan, che le musiche dei trovatori non solo le conosce benissimo, ma le canta anche).

contra Jörn Gruber

Die Erforschung des Trobar wird von den Philologen in aller Regel auf den literarischen, von den Musikologen vornehmlich auf den musikalischen Aspekt reduziert, obwohl aus den Texten des 12. Jahrhunderts eindeutig hervorgeht, dass motz so (Worte und Ton) eine unauflösliche Einheit bilden. Das Trobar partizipiert an den poietischen Künsten der Dichtung und der musikalischen Komposition: wer die Rezeption auf die bloße Lektüre beschränkt oder die Lieder wie Opernarien aufnimmt, kann zu keinem rechten Verständnis gelangen [Gruber Dialektik 1983, pp. X-XI,]

L’esplorazione del trobar è generalmente ridotta dai filologi al aspetto letterario, dai musicologi al aspetto musicale, benché dai testi del dodicesimo secolo risulti chiaramente che motz e so formano un’unità indissolubile. Il trobar partecipa delle poesia e della composizione musicale (arti poietici). Chi reduce la ricezione del trobar alla semplice lettura o ascolta le canzoni come arie d’opera non può raggiungere un intendimento adeguato.

aujatz (sto citando di memoria)

Del vers vos dic que mais en vau
qui ben l’enten e n’a plus lau
que·l mot son tug fag per egau
cominalmens
e·l sons es ieu mezeis me·n bos e valens.

Ajostar
e lassar
sai tan gen motz e so
que del car
ric trobar
no·m ven hom al talo
quan n’ai bona razo

Aissi mou
un sonet nou
on ferm e latz
chanson nou
pus vers plus greus
fan sortz dels fatz

En cest sonet coinde e leri
fach motz e capug e doli
e seran verai e cert
quan n’aura passat la lima

potrei continuare, ma basta per ora

Cari saluti

J.

2 commenti

Comments RSS
  1. goiatdativier

    Quin plaser de veire lu professor Peir Bèc , ai pas oblidat lu jorn ente me dedicacet a Paris’na brava p’ita antologia subre los trobadors.

    “En remembre d’una serrada trobadorenca”.

    Sei nascut ad una peira de Maruelh en brava terra peiregòrda e lemosina, tot a rasís de las terras d’un Guiraut de Bornuelh o d’un Arnaut Daniel o enquera d’un Bertran de Born, coma se podria oblidar ‘quò?

Rispondi

Inserisci i tuoi dati qui sotto o clicca su un'icona per effettuare l'accesso:

Logo WordPress.com

Stai commentando usando il tuo account WordPress.com. Chiudi sessione / Modifica )

Foto Twitter

Stai commentando usando il tuo account Twitter. Chiudi sessione / Modifica )

Foto di Facebook

Stai commentando usando il tuo account Facebook. Chiudi sessione / Modifica )

Google+ photo

Stai commentando usando il tuo account Google+. Chiudi sessione / Modifica )

Connessione a %s...

%d blogger hanno fatto clic su Mi Piace per questo: